Tourisme

Le positionnement géographique

Saint-André bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle. La municipalité est accessible par les routes touristiques – la Route des Navigateurs et  la Route des frontières. Le village fait aussi partie du réseau des Haltes marines dont le site du parc de l’Ancien-Quai de Saint-André constitue une des stations pilotes. La Route verte traverse la partie centrale du village.

Saint-André fait partie de la région touristique du Bas-Saint-Laurent et son territoire inclut la quasi-totalité de l’archipel des îles Pèlerins.

Logo Route verte
Logo Route des frontières
Logo de la Route des Navigateurs
Logo du Sentier maritime du Saint-Laurent
Logo du  réseau des Haltes marines de la route des Navigateurs

Émission Plaisirs d’été au Kamouraska 002 de TVCK diffusée le 24 février 2015.

La municipalité de St-André et les trésors de son église, le Jardin des Pèlerins et une excursion à l’île aux Lièvres. Les deux animatrices vivent également une initiation à l’escalade et dégustent une bière à la microbrasserie Tête d’Allumette.

Le sentier de l’aboiteau

La SEBKA est un organisme sans but lucratif qui se consacre à la mise en valeur du milieu naturel. Elle offre plusieurs activités de plein air : camping, randonnée, escalade, kayak de mer. Elle œuvre depuis plus de 35 ans à la protection et à la mise en valeur de ce territoire.

La SEBKA permet à sa clientèle de profiter des richesses du Bas-Saint-Laurent  : découverte, histoire, observation et détente dans un des plus beaux décors du Québec.

Le parc de jeu

La Maison de la prune est une entreprise familiale qui a fait renaître l’une des plus anciennes traditions horticoles de la Côte-du-Sud, soit la culture du prunier de Damas. La famille De Blois-Martin a mis vingt ans à restaurer un verger développé en 1840 par un grand marchand rural, Sifroy Guéret dit Dumont.

La prune de Damas est l’une des plus vieilles variétés connues et appréciées en Occident. On la signale en Méditerranée à l’époque romaine. Les Croisés l’introduisent en Europe du Nord au Moyen-Âge. Champlain et les Récollets l’introduisent en Nouvelle-France dans les années 1620. Bien adaptée au climat maritime de l’estuaire du Saint-Laurent, la prune de Damas, variété bleue ou jaune, se répand ensuite le long du littoral à partir de la fin du XVIIIe siècle. La culture du prunier deviendra même une activité commerciale importante des comtés de l’Islet et de Kamouraska au tournant du XXe siècle. On y dénombrait alors pas moins de 200 vergers, pour une population de plusieurs dizaines de milliers d’arbres fruitiers.